Japon Passion de sylv1

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Article envoyé par mofo(merci) pour japon passion de sylv1

Traduction source du site:http://newsoftomorrow.org/

(Source : Blog The Copycat effect, Trad. Jsf)

Les montagnes et forêts du Japon ont été le domaine du légendaire Tengu, l’une des créatures les plus omniprésentes et célèbres du folklore japonais.


Le Tengu était une créature du ciel et des arbres, en forme d’oiseau, considérée comme le protecteur des montagnes. Le Tengu est lié à des créatures folkloriques similaires en Chine, et a probablement reçu l’influence du « Garuda, » un homme-oiseau des légendes indiennes qui a été adopté par le bouddhisme en tant que déité protectrice. On dit souvent qu’il préfère les arbres Cryptomeria [NdT : cèdre du Japon], connus pour leur bois aromatique.

Le Tengu était souvent vu comme un dieu de la montagne, mais il y a de nombreuses traditions divergentes. On l’a été diversement qualifié d’homme maudit, de demi-dieu, de démon, d’esprit, ou de race séparée d’être vivants.

On raconte que le Tengu nait d’un oeuf comme les oiseaux, et les histoires de voyageurs tombant sur des nids de Tengu remplis d’oeufs géants dans de hautes et lointaines montagnes sont abondantes. On raconte qu’un seul oeuf est assez gros pour nourrir une famille entière, mais rares sont ceux qui les dérangeraient par crainte de la colère du Tengu. Le Tengu est connu pour posséder un large éventail de pouvoirs surnaturels, dont la téléportation, la télépathie, la prémonition, la projection de pensée (on pensait qu’il pouvait pénétrer l’esprit d’une personne et le rendre fou), et le changement de forme. Ce sont des divinités moqueuses qui punissent les prêtres bouddhistes trop arrogants, les arrivistes, les orgueilleux et, dans des temps plus reculés, les samouraïs vaniteux. Ceux qui enfreignent les lois sont en général leur cibles favorites.

On disait que le Tengu pouvait prendre la forme d’un homme, d’une femme, d’un enfant, mais le plus souvent prenait la forme d’un moine ou vieil ermite des montagnes. Dans certaines régions, on pensait que le Tengu pouvait prendre la forme d’un tanuki (raton-laveur) et kitsune (renard), qui étaient aussi connus pour pouvoir changer de forme. Certaines traditions suggèrent même que les renards et ratons-laveurs ne peuvent pas changer de forme eux-mêmes, mais qu’ils sont plutôt d’autres formes prises par le Tengu.

Tengu est la prononciation japonaise du terme chinois tian gou, littéralement « chien céleste », mais ce nom est trompeur car les Tengu ne ressemblent pas à des chiens. On pense que le nom « Chien Céleste » vient d’une créature similaire en Chine qui était appelée « Tiangou, » ou « chien de chasse céleste. » On ne sait pas exactement pourquoi ces créatures chinoises étaient appelées de la sorte, mais une hypothèse explique que c’est à cause d’un météore dévastateur qui a frappé la Chine vers le 6ème siècle avant J.C.

Des témoignages rapprochent la queue de ce météore à la queue d’un chien, d’où le nom « chien de chasse céleste, » ainsi que les pouvoirs de destruction associées à ces créatures. Il a de nombreuses hypothèses suggérées expliquant pourquoi ces « Tiangou » chinois devinrent les « Tengu » du Japon, mais on pense tout du moins que ce terme prend ses origines là-bas.

La représentation moderne la plus connue du Tengu japonais n’est pas du tout celle d’un chien, mais plutôt d’un humanoïde, une créature en forme d’oiseau avec un très long nez, un corps d’homme, des bras et jambes d’homme, mais avec des ailes et des plumes. Le Tengu contemporain est souvent représenté comme ressemblant plus ou moins à un moine guerrier humain avec des ailes, un très long nez, et une peau souvent rouge foncé. Cependant, durant la longue histoire du Tengu, il a subi une évolution à la fois dans le fond et la forme.

L’incarnation originelle du Tengu était animale, plutôt aviaire qu’humaine, avait l’air dans ses représentations habituelles d’un oiseau de proie géant, ou d’une forme vaguement humanoïde recouverte de plumes, avec des ailes, des yeux perçants, une tête compacte avec une figure pourvue d’un gros bec, ainsi que de lourdes et effrayantes serres. Il est représenté parfois avec, parfois sans. Ces sortes d’êtres-animaux étaient appelés « Karasu Tengu, » littéralement « Tengu Corbeau, » bien qu’ils ne ressemblaient souvent qu’à un aigle ou un autre oiseau. Le Karasu Tengu était connu pour être une créature maléfique, enlevant volontiers les enfants, allumant des feux, et tuant sauvagement toute personne assez stupide pour endommager son repaire sylvestre. C’étaient des créatures violentes, dont on dit qu’elles aimaient arracher un à un les membres des voyageurs. Où qu’elles aillent on les voyait comme des présages de désastre, de guerre, ou de malheur. Dans les récits anciens comme le Konjaku Monogatari (début du XIIe siècle), les tengu sont représentés comme des ennemis du bouddhisme car ils s’en prennent aux prêtres et incendient les temples.

Avec le temps, le Tengu a subi une transformation progressive, devenant de plus en plus anthropomorphique avec le temps. Le bec est devenu une sorte de long nez crochu, et le corps a pris une forme plus humanoïde. Ce Tengu plus humain était souvent représentant tenant un éventail de plumes dans ses main, et portant un costume de moine. Ces versions plus récentes prirent le nom de « Konoha Tengu » ou « Yamabushi tengu, » ce qui signifie « Tengu ascète de la montagne. » Les Tengu représentaient de plus en plus des grands guerriers, des êtres doués aux arts martiaux, et des forgerons d’armes experts. En fait, on leur donnait souvent la réputation d’être les meilleurs instructeurs d’arts martiaux. Aussi, on les voyait de plus en plus comme des créatures bienveillantes, protégeant les humains. Vers la période Edo, leur caractère évolue au point qu’ils jouent un rôle complètement opposé à leur rôle originel ; désormais ils aident à retrouver des enfants disparus. Ils deviennent également gardiens des temples et des effigies sculptées sont placées autour des lieux sacrés. Ces Tengu ont toujours un amour de la guerre et du combat, mais leur très mauvaise réputation s’est adoucie. Dans certains cas, ces Yamabushi Tengu étaient représentés en coexistence avec les anciens Karasu Tengu, leurs chefs. Les Yamabushi Tengu furent aussi associés à leur homologues humains, les Yamabushi ou « ascètes des montagnes ». De tels Tengu portaient souvent l’habit typique des Yamabushi mais pouvaient être différenciés des vrais Yamabushi par leur nez extrêmement long.

Toutes les sortes de Tengu avaient un côté espiègle, une réputation destructrice et maligne. Ils étaient connus pour tromper et jouer des tours aux humains, ou parfois enlever des personnes uniquement pour les désorienter et les libérer, et voir ce qu’il se passe. Pour l’anecdote, le gouvernement Edo envoya, jusqu’en 1860, des demandes officielles aux Tengu pour les inviter à évacuer une montagne le temps que le shogun y séjourne. Il y a même un rouleau au temple de la préfecture de Shizuoka contenant une lettre d’excuses écrite par un Tengu. On dit que la créature a été capturée par un grand prêtre du temple au 17ème siècle qui l’a forcée à écrire l’excuse, car la créature avait harcelé des voyageurs de la région.

D’autres sortes de reliques semblables concernant le Tengu se trouvent dans des temples japonais. Par exemple, le Musée Hachinohe dans les maisons de la préfecture d’Aomori contient des soi-disant restes momifiés d’un Tengu. Le crâne de ces ossements est humanoïde, le corps est recouvert de plumes, et les pieds ressemblent à des pattes d’oiseau. Un autre temple dans la préfecture de Saitama garde ce que l’on dit être une serre de Tengu, et une autre aurait un crâne muni d’un bec.

Ces histoires contiennent-elles un fond de vérité ? Le Tengu a-t-il une importance cryptozoologique ? Évidemment, des humanoïdes ailés maniant l’épée, utilisant la magie et la télépahie, semble tiré par les cheveux, mais que penser des versions anciennes du Tengu ? Il semble valoir la peine, au moins, de considérer l’hypothèse cryptozoologique quant aux origines de la créature. (…)

Notre recherche nous a mené à tracer des parallèles intéressants entre l’histoire du Tengu et celle d’un autre phénomène bien connu, le Mothman, que l’on connait surtout grâce au livre de John A. Keel, The Mothman Prophecies.

Jsf : Sur le Mothman, voir ceci et ceci pour le lien mutilations-mothman. Des parallèles éventuels à faire avec les témoignages de « ropers« , soi-disant ptérodactyles en Papouasie Nouvelle-Guinée. Voyez aussi cet article sur les observations modernes de monstres volants et un témoignage venant du Texas.

Le démon assyro-babylonien Pazuzu. Un « dragon » en position de Baphomet. Notez ses « pieds » et sa peau couverte d’écailles.Comme vous avez pu le constater, cet article se focalise sur une interprétation ’cryptozoologique’ du Tengu, considérant les traits ’surnaturels’ comme biaisés et écartant toute approche ’hyperdimensionnelle’, d’où des conclusions désuètes que j’ai raccourcies.

Mothman, 1966-1967 : artiste : Bill Rebsamen, source : Mothman and Other Curious Encounters.


On peut noter les ressemblances physiques entre le Mothman de Keel et l’humanoïde « Yamabushi Tengu, » ainsi que les pouvoirs surnaturels communs à la fois chez le Mothman et le Tengu. Comme pour le Mothman, le Tengu était considéré comme un présage de malheur. (…) Voir aussi l’homme-hibou.

Nous en arrivons finalement à une question déroutante : le Tengu est-il une pure fabrication, un mythe, quelque chose d’imaginaire, ou se peut-il que ce soit réel ? Qu’il y ait quelque chose de vrai derrière ces légendes ?

Jsf : On peut suspecter que « Garuda », l’aigle solaire de Vishnu (cf. le début du présent article), ne soit juste qu’une variante d’un symbole universellement présent. Que dire de l’aigle américain, l’aigle nazi ou encore l’aigle maçonnique ? L’aigle, symbole d’autorité et de puissance « parce qu’il voit les êtres et les choses du plus haut, fut l’enseigne militaire des Perses, des Égyptiens, des légions romaines, des armées napoléoniennes, le blason des empereurs de Rome, Byzance, de Germanie, de France. L’image de l’aigle à deux têtes est apparue chez les Hittites et fut adoptée par les Perses. L’aigle blanc fut choisi pour emblème par la Russie (1325), la Pologne (1807) et la Serbie (1883) ; l’aigle noir par la Prusse (1701), ainsi que l’aigle rouge (1790)« . (Henri La Croix-Haute, Du bestiaire des alchimistes, 2003, p.43)

 

 

Garuda

Anton Parks (Adam Genesis p.38, 50, surtout 64) rapporte que l’aigle (Urin) est le symbole des Kingú et Kingú-Babbar (concepteurs de la souche des Usumgal), la lignée royale des reptiliens Gina’abul présente sur Terre depuis des temps immémoriaux.

« La symbolique de la lutte entre l’aigle et le serpent se retrouve dans de nombreuses cultures très différentes les unes des autres. Nous trouvons en haut, à gauche, un bas relief de Nippur (Sumer, 2500 av J.-C.) et à sa droite un extrait du Codex mexicain Fejervary-Mayer (planche 42). Dans les quatre cas exposés ici, il s’agit de représentations du conflit mythique opposant les forces telluriques aux forces célestes qui voulurent s’approprier la Terre. Une idéologie semblable se retrouve en Inde où l’aigle solaire Garuda (litt. « verbe ailé ») est l’ennemi juré des Naga (serpents).
Intéressant de décomposer le terme sanskrit Garuda en sumérien : GAR-UD-A, litt. « établir l’éclat du père » ou encore « restaurer la lumière solaire ». Lorsqu’on sait qu’en Inde l’oiseau céleste est l’épithète du feu solaire, nous apprécions encore mieux cette traduction (ill. en bas à gauche).
Ci-dessous, à droite, nous rencontrons encore le même thème (chez les Hopis de l’Arizona), à travers Kwataka, l’homme aigle qui a la réputation de vivre dans les airs. C’est un monstre composite qui a beaucoup effrayé les anciens par le passé. La décomposition de ce terme en Hopi peut se traduire en : Kwaa-Taaqa (« l’aigle homme »), mais aussi Kwa’a-Taaqa (« le grand-père de l’homme », c’est-à-dire son ancêtre !). Nous verrons que les Babbar, ou reptiliens blancs, possèdent des liens génétiques avec les races humaines à peau claire. Finissons sur la décomposition suméro-akkadienne du « Kwataka hopi » : KA-WA-TAKA, litt. « attraper dans sa gueule les rations ».
L’aigle-humanoïde indien, amérindien ou assyrien ne dévore-t-il pas le serpent ? Nous allons voir qu’il ne consomme pas que cela…
 »

« Pour clore cette parenthèse sur Anton Parks et mettre en perspective les précédentes citations, j’aimerai observer que si traditionnellement, selon les témoignages que nous avons, les ’Gris’ sont la main d’oeuvre des reptiliens, ces reptiliens eux-mêmes ne sont pas ’en haut de la pyramide’. comme Enki se le voit expliqué (p.49 d’Adam Genesis) :

« Lorsque les Âdab (serviteurs) regagnèrent leur quartier, Dim’mege reprit la parole. Elle m’expliqua les rapports que les Ama’argi de l’Abzu entretenaient avec les Babbar (albinos) : « Tu parais ne pas connaître l’histoire des Babbar. Ils sont ici depuis la nuit des temps. Ce sont des Kingû royaux, ils font partie de ceux qui quittèrent Urbar ’ra (la constellation de la lyre) après les différents qui les opposèrent aux Musgir et ensuite aux Usumgal, mais tu connais cette histoire. Une partie des Kingû retourna sur Usu (la constellation du Dragon) et les autres ici, avec l’accord exceptionnel des Kadistu (planificateurs). Lorsque ta mère prit en main les opérations de planification sur Uras, elle dut concilier avec les Babbar en dépit de la suffisance de ces derniers. Nammu a toujours eu beaucoup de mal avec eux. Elle n ’estpas la seule… Tu ne semblés pas au fait de leurs agissements à notre égard. Malgré leur science du clonage, les Babbar de Ti-ama-te (le système solaire) ne se clonent pas comme nous. La nature voudrait qu ’ils se reproduisent de façon naturelle, pourtant aucune Amasutum-Babbar n ’existe dans ce système. Les Babbar n ’ont cessé d’enlever certaines d’entre nous au nez des Kadistu. Le problème est que nous ne possédons pas la même pigmentation que la souche royale. Malgré qu ’elle ait encore de longs Ud (jours) devant elle, la lignée Babbar de ce système disparaît progressivement. En représailles, il nous arrive de capturer certains d’entre eux et de les mettre à notre service. Rassure-toi, ils sont bien traités. Depuis, nous sommes plus tranquilles. Ne t’inquiète pas à propos de ton affaire. Tu n ’es pas le premier à t’être fait berner par un membre Kadistu, surtout qu ’il ne s’agit là que de ta mère. Les Kadistu sont prêts à tout pour créer de nouveaux planificateurs. Pour ta gouverne, sache que les Kingû-Babbar se sont fait rouler par les émissaires de la Source lorsqu ’ils eurent à traiter leur établissement en Ti-ama-te (le système solaire). Leur dette auprès des Kadistu pour loger ici fut la confection commune de la souche Imdugud avec les planificateurs Urmah. Tu imagines ! »

Des abductés affirment également avoir vu ce symbole.

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source image et article:http://monde-mythologies.kazeo.com/Dragons-asiatiques/

 

Le dragon japonais porte le nom de ryū ou tatsu (龍 or 竜, ryū ou tatsu?). Bien qu’il se distingue des autres dragons orientaux par quelques traits physiques, sa symbolique et ses attributions sont semblables à ceux-ci.

Comme les autres dragons asiatiques, le dragon japonais est une créature serpentine apparentée au long chinois. Tout comme lui il est dépeint comme aptère, et possédant de courtes pattes griffues ainsi qu’une tête portant des cornes ou des bois. Mais le ryū se distingue généralement des autres dragons asiatiques du fait qu’il ne possède que 3 orteils contrairement au lóng ou au ryong.

Il est associé aux étendues d’eau, aux nuages ou au ciel. En premier lieu on les relie à la mer, le Japon entouré par l’océan étant moins enclin à la sécheresse que la Chine. Les dragons japonais ont tendance à être plus fins et à voler moins souvent que leurs pendants vietnamiens, coréens ou chinois, ce qui les font davantage passer pour apparentés aux serpents.

Les dragons dans la culture japonaise

Nombre de sanctuaires et d’autels en l’honneur des dragons peuvent encore être vus dans plusieurs régions de l’extrême orient. Ils sont habituellement situés près des côtes et des berges de rivières, révélant l’étroite association entre dragons orientaux et eau. L’île du temple d’Itsukushima, dans la mer intérieure du Japon est devenue une halte célèbre pour les pèlerins qui y méditent et prient les dragons.

Les sculptures de dragons peuvent aussi être utilisées pour décorer l’extérieur des temples bouddhistes et taoïstes de Chine, Corée, Viêt Nam ou Japon. Ils représentent les obstacles humains de la vie qui doivent être traversés avant d’atteindre l’illumination.

La danse du dragon doré (Kinryū-no-Mai) se tient chaque printemps au temple de Sensiji, à Asakusa. Le dragon est élevé du sol du Sensoji et parade dans le temple. Les gens jettent de l’argent à travers la grille et touchent le dragon censé porter chance. Le dragon est ensuite porté hors de l’enceinte du temple et effectue une danse devant la foule. Ce festival commémore la découverte en 628 du Kannon en or du temple, qui représente la déesse de la pitié, par deux frères qui pêchaient dans la rivière Sumida. La légende raconte que cette découverte fit voler les dragons dorés dans le ciel. La danse est réalisée en commémoration de cela et pour apporter bonne fortune et prospérité.

Japon : le Ryū

Mythologie

Dans la mythologie japonaise, la première créature semblable à un dragon fut Yamata-no-Orochi, un énorme serpent mangeur de jeunes femmes, possédant 8 têtes et 8 queues. Il fut vaincu par Susanoo après que le kami l’eut rendu saoul grâce à du sake.

Les dragons du folklore japonais plus tardif furent plus inoffensifs, peut être à cause de l’influence de la culture chinoise. Ils apparaissent dans de célèbres contes comme « Monseigneur sac de riz », dans lequel le héros doit tuer un mille-pattes géant qui dévore les enfants du roi dragon du lac Biwa.
Dans le conte de Urashima Tarō, le personnage principal sauve une tortue qui apparait être la fille de Ryūjin, le roi dragon de l’océan.

 

 

Autre article source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Roi-dragon

Au japon, les Rois-Dragons (Hachidairyûô) sont au nombre de huit, correspondant aux directions cardinales et collatérales. Ils ont été reconnus spécialement importants et, par conséquent, de sang royal.

Dans les représentations ils sont en général ramenés à une seule image, celle du roi des dragons Nanda (Nanda Ryûô). Ils sont mentionnés dans de nombreux livres, dont le Sūtra du Lotus. Certaines chapelles leur sont consacrées au Japon, ainsi que certains centres de pèlerinage, comme celui du mont Ikoma près de Nara.

Bien qu’ils demeurent au fond des étangs, des gouffres, ou des grottes, leur palais (Ryugu) est situé au fond de l’océan. Selon la tradition, leur puissance résiderait dans un joyau sphérique qu’ils tiennent dans une de leurs pattes.
On les représente soit sous l’aspect de dragon, soir sous celui d’humain, combinant parfois ces deux facettes, le corps animal posant alors sur celui d’un dignitaire humain richement paré. Celui-ci tient dans les mains une corbeille remplie de coraux, symbolisant les trésors de la mer, ses pieds reposant sur une feuille de lotus renversée, elle-même posée sur un rocher.

Selon certaines traditions, il n’existe qu’un kami-dragon, responsable de la pluie, et vivant dans son palais sous-marin. Il est appelé est Ryujin, « être lumineux ».

Autre article,source:http://vampiredarknews.forumactif.com/t3466-les-dragons

Ryûjin (ou Rinjin) était le roi Dragon des mers. Il détenait les bijoux des marées qui lui permettait de déplacer d’énormes masses d’eau. Il vivait dans Ryugu, son palais, qui se trouvait au fin fond de la mer. Les poissons, les tortues de mer et autres habitants de la mer lui servaient de messagers.

Un jour, sa fille (dans certains récits il s’agit de sa future femme) demanda un foie de singe. A cette époque les méduses avaient encore des os fins, une queue et des pieds. L’une d’elles fut envoyée pour trouver un singe avec comme recommandation de ne pas divulguer la réelle raison de l’invitation.
Elle trouva facilement un singe qui accepta rapidement  » l’invitation mensonge  » de visiter le royaume sous-marin du Roi Dragon. Légérement faible d’esprit, la méduse oublia la recommandation du Roi Dragon et expliqua au singe la raison réelle de l’invitation. Ce dernier comprit très vite le danger qui le guettait et lui raconta que son foie était si lourd qu’il l’enlevait pendant la journée et qu’il le rangeait au sommet d’un arbre.

Le singe et la méduse revinrent alors sur leurs pas. Le singe indiqua un arbre vide et fit croire à la naïve petite méduse que quelqu’un lui avait volé son foie, mais qu’il allait le rechercher. La méduse revint chez Ryûjin seule sans le foie de singe et lui expliqua la situation. Ryûjin fut si irrité par cette histoire ridicule qu’il battit la méduse jusqu’à qu’elle en perdit ses os.
Depuis toutes les méduses et les pieuvres possèdent la trace des coups de Ryûjin…

Documentaires :vidéo:youtube

Dragons, mythes et légendes:

Pendant des siècles, les dragons ont hanté l’imagination des hommes. Pourquoi les dragons sont-ils apparus dans tous les contes et dans le monde entier ? Partez à la rencontre de ces animaux fantastiques.

 

Ce reportage en 3 vidéos, n’est pas conseillé aux enfants de moins de 10 ans.

 Le mythe du dragon (1)

Le mythe du dragon (2)

Le mythe du dragon (3)


Traducteur Google

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