Japon Passion de sylv1

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Note de sylv1 adm:

Mardi 07 Mai 2013, 04h30:

yin et yangReportage Arté  inluant un savoir faire ancestral à travers l’artisanat , et traditionnlel au pays du soleil levant, ce documentaire est un véritable voyage initiatique.

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

La diversité est une richesse, l’art un moyen d’expression

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bamboo

Mise à jour Japon passion de sylv1, le: 05/05/2013 à : 04h30.

BANNIeRE-JAPON-PASSION

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article source:http://universdujapon.e-monsite.com/

Histoire du drapeau japonais

 

Le drapeau national du Japon est nommé indifféremment « Kokki » ou « Hi no maru » (日章旗). La traduction d’« Hi no maru » est « cercle du soleil ». Le drapeau japonais est composé d’un disque de couleur rouge sur fond blanc dont le diamètre est de trois cinquièmes de la hauteur du drapeau. Le rapport entre la hauteur et la largeur est de 2 pour 3. Le disque de couleur rouge est la représentation figurative du soleil.

De nombreux chefs de guerre et de clan utilisèrent le disque solaire comme symbole (Date Masamune, Takeda Shingen, Toyotomi Hideyoshi, Uesugi Kenshin, …).

L’« Hi no maru » semble être apparu pendant la période de Kamakura (1185 à 1333 ap. J.-C.). Durant cette période il fut fréquemment utilisé sur les mats des vaisseaux. L’« Hi no maru » puise sans doute son origine dans la filiation divine de l’Empereur à la déesse du soleil : « Amaterasu ». La légende voudrait que ce soit le moine bouddhiste Nichiren qui aurait offert un tel drapeau au Shôgun pour qu’il le fasse flotter au-dessus des troupes allant combattre l’envahisseur Mongols.

Sous l’ère Meiji (1868 à 1912 ap. J.-C.), l’utilisation de l’« Hi no maru » fut utilisé plus systématique sans pour autant qu’un document l’officialise comme étant le drapeau officiel de l’archipel. Lors de la Seconde Guerre mondiale, l’armée impériale utilisa une variante de l’« Hi no maru » aujourd’hui abandonnée. Durant cette période, partaient du cercle solaire vers l’extérieur du drapeau 16 rayons.

De l’utilisation plus systématique de l’« Hi no maru » pendant la restauration Meiji, mais aussi de la symbolique utilisée naquit une ambigüité. Ce drapeau est-il le symbole de l’Empereur ou de la nation ? Il fallu attendre le 13 août 1999 pour que l’« Hi no maru » soit officiellement reconnu comme étant le drapeau national du Japon.

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Article envoyé par mofo(merci) pour japon passion de sylv1

Traduction source du site:http://newsoftomorrow.org/

(Source : Blog The Copycat effect, Trad. Jsf)

Les montagnes et forêts du Japon ont été le domaine du légendaire Tengu, l’une des créatures les plus omniprésentes et célèbres du folklore japonais.


Le Tengu était une créature du ciel et des arbres, en forme d’oiseau, considérée comme le protecteur des montagnes. Le Tengu est lié à des créatures folkloriques similaires en Chine, et a probablement reçu l’influence du « Garuda, » un homme-oiseau des légendes indiennes qui a été adopté par le bouddhisme en tant que déité protectrice. On dit souvent qu’il préfère les arbres Cryptomeria [NdT : cèdre du Japon], connus pour leur bois aromatique.

Le Tengu était souvent vu comme un dieu de la montagne, mais il y a de nombreuses traditions divergentes. On l’a été diversement qualifié d’homme maudit, de demi-dieu, de démon, d’esprit, ou de race séparée d’être vivants.

On raconte que le Tengu nait d’un oeuf comme les oiseaux, et les histoires de voyageurs tombant sur des nids de Tengu remplis d’oeufs géants dans de hautes et lointaines montagnes sont abondantes. On raconte qu’un seul oeuf est assez gros pour nourrir une famille entière, mais rares sont ceux qui les dérangeraient par crainte de la colère du Tengu. Le Tengu est connu pour posséder un large éventail de pouvoirs surnaturels, dont la téléportation, la télépathie, la prémonition, la projection de pensée (on pensait qu’il pouvait pénétrer l’esprit d’une personne et le rendre fou), et le changement de forme. Ce sont des divinités moqueuses qui punissent les prêtres bouddhistes trop arrogants, les arrivistes, les orgueilleux et, dans des temps plus reculés, les samouraïs vaniteux. Ceux qui enfreignent les lois sont en général leur cibles favorites.

On disait que le Tengu pouvait prendre la forme d’un homme, d’une femme, d’un enfant, mais le plus souvent prenait la forme d’un moine ou vieil ermite des montagnes. Dans certaines régions, on pensait que le Tengu pouvait prendre la forme d’un tanuki (raton-laveur) et kitsune (renard), qui étaient aussi connus pour pouvoir changer de forme. Certaines traditions suggèrent même que les renards et ratons-laveurs ne peuvent pas changer de forme eux-mêmes, mais qu’ils sont plutôt d’autres formes prises par le Tengu.

Tengu est la prononciation japonaise du terme chinois tian gou, littéralement « chien céleste », mais ce nom est trompeur car les Tengu ne ressemblent pas à des chiens. On pense que le nom « Chien Céleste » vient d’une créature similaire en Chine qui était appelée « Tiangou, » ou « chien de chasse céleste. » On ne sait pas exactement pourquoi ces créatures chinoises étaient appelées de la sorte, mais une hypothèse explique que c’est à cause d’un météore dévastateur qui a frappé la Chine vers le 6ème siècle avant J.C.

Des témoignages rapprochent la queue de ce météore à la queue d’un chien, d’où le nom « chien de chasse céleste, » ainsi que les pouvoirs de destruction associées à ces créatures. Il a de nombreuses hypothèses suggérées expliquant pourquoi ces « Tiangou » chinois devinrent les « Tengu » du Japon, mais on pense tout du moins que ce terme prend ses origines là-bas.

La représentation moderne la plus connue du Tengu japonais n’est pas du tout celle d’un chien, mais plutôt d’un humanoïde, une créature en forme d’oiseau avec un très long nez, un corps d’homme, des bras et jambes d’homme, mais avec des ailes et des plumes. Le Tengu contemporain est souvent représenté comme ressemblant plus ou moins à un moine guerrier humain avec des ailes, un très long nez, et une peau souvent rouge foncé. Cependant, durant la longue histoire du Tengu, il a subi une évolution à la fois dans le fond et la forme.

L’incarnation originelle du Tengu était animale, plutôt aviaire qu’humaine, avait l’air dans ses représentations habituelles d’un oiseau de proie géant, ou d’une forme vaguement humanoïde recouverte de plumes, avec des ailes, des yeux perçants, une tête compacte avec une figure pourvue d’un gros bec, ainsi que de lourdes et effrayantes serres. Il est représenté parfois avec, parfois sans. Ces sortes d’êtres-animaux étaient appelés « Karasu Tengu, » littéralement « Tengu Corbeau, » bien qu’ils ne ressemblaient souvent qu’à un aigle ou un autre oiseau. Le Karasu Tengu était connu pour être une créature maléfique, enlevant volontiers les enfants, allumant des feux, et tuant sauvagement toute personne assez stupide pour endommager son repaire sylvestre. C’étaient des créatures violentes, dont on dit qu’elles aimaient arracher un à un les membres des voyageurs. Où qu’elles aillent on les voyait comme des présages de désastre, de guerre, ou de malheur. Dans les récits anciens comme le Konjaku Monogatari (début du XIIe siècle), les tengu sont représentés comme des ennemis du bouddhisme car ils s’en prennent aux prêtres et incendient les temples.

Avec le temps, le Tengu a subi une transformation progressive, devenant de plus en plus anthropomorphique avec le temps. Le bec est devenu une sorte de long nez crochu, et le corps a pris une forme plus humanoïde. Ce Tengu plus humain était souvent représentant tenant un éventail de plumes dans ses main, et portant un costume de moine. Ces versions plus récentes prirent le nom de « Konoha Tengu » ou « Yamabushi tengu, » ce qui signifie « Tengu ascète de la montagne. » Les Tengu représentaient de plus en plus des grands guerriers, des êtres doués aux arts martiaux, et des forgerons d’armes experts. En fait, on leur donnait souvent la réputation d’être les meilleurs instructeurs d’arts martiaux. Aussi, on les voyait de plus en plus comme des créatures bienveillantes, protégeant les humains. Vers la période Edo, leur caractère évolue au point qu’ils jouent un rôle complètement opposé à leur rôle originel ; désormais ils aident à retrouver des enfants disparus. Ils deviennent également gardiens des temples et des effigies sculptées sont placées autour des lieux sacrés. Ces Tengu ont toujours un amour de la guerre et du combat, mais leur très mauvaise réputation s’est adoucie. Dans certains cas, ces Yamabushi Tengu étaient représentés en coexistence avec les anciens Karasu Tengu, leurs chefs. Les Yamabushi Tengu furent aussi associés à leur homologues humains, les Yamabushi ou « ascètes des montagnes ». De tels Tengu portaient souvent l’habit typique des Yamabushi mais pouvaient être différenciés des vrais Yamabushi par leur nez extrêmement long.

Toutes les sortes de Tengu avaient un côté espiègle, une réputation destructrice et maligne. Ils étaient connus pour tromper et jouer des tours aux humains, ou parfois enlever des personnes uniquement pour les désorienter et les libérer, et voir ce qu’il se passe. Pour l’anecdote, le gouvernement Edo envoya, jusqu’en 1860, des demandes officielles aux Tengu pour les inviter à évacuer une montagne le temps que le shogun y séjourne. Il y a même un rouleau au temple de la préfecture de Shizuoka contenant une lettre d’excuses écrite par un Tengu. On dit que la créature a été capturée par un grand prêtre du temple au 17ème siècle qui l’a forcée à écrire l’excuse, car la créature avait harcelé des voyageurs de la région.

D’autres sortes de reliques semblables concernant le Tengu se trouvent dans des temples japonais. Par exemple, le Musée Hachinohe dans les maisons de la préfecture d’Aomori contient des soi-disant restes momifiés d’un Tengu. Le crâne de ces ossements est humanoïde, le corps est recouvert de plumes, et les pieds ressemblent à des pattes d’oiseau. Un autre temple dans la préfecture de Saitama garde ce que l’on dit être une serre de Tengu, et une autre aurait un crâne muni d’un bec.

Ces histoires contiennent-elles un fond de vérité ? Le Tengu a-t-il une importance cryptozoologique ? Évidemment, des humanoïdes ailés maniant l’épée, utilisant la magie et la télépahie, semble tiré par les cheveux, mais que penser des versions anciennes du Tengu ? Il semble valoir la peine, au moins, de considérer l’hypothèse cryptozoologique quant aux origines de la créature. (…)

Notre recherche nous a mené à tracer des parallèles intéressants entre l’histoire du Tengu et celle d’un autre phénomène bien connu, le Mothman, que l’on connait surtout grâce au livre de John A. Keel, The Mothman Prophecies.

Jsf : Sur le Mothman, voir ceci et ceci pour le lien mutilations-mothman. Des parallèles éventuels à faire avec les témoignages de « ropers« , soi-disant ptérodactyles en Papouasie Nouvelle-Guinée. Voyez aussi cet article sur les observations modernes de monstres volants et un témoignage venant du Texas.

Le démon assyro-babylonien Pazuzu. Un « dragon » en position de Baphomet. Notez ses « pieds » et sa peau couverte d’écailles.Comme vous avez pu le constater, cet article se focalise sur une interprétation ’cryptozoologique’ du Tengu, considérant les traits ’surnaturels’ comme biaisés et écartant toute approche ’hyperdimensionnelle’, d’où des conclusions désuètes que j’ai raccourcies.

Mothman, 1966-1967 : artiste : Bill Rebsamen, source : Mothman and Other Curious Encounters.


On peut noter les ressemblances physiques entre le Mothman de Keel et l’humanoïde « Yamabushi Tengu, » ainsi que les pouvoirs surnaturels communs à la fois chez le Mothman et le Tengu. Comme pour le Mothman, le Tengu était considéré comme un présage de malheur. (…) Voir aussi l’homme-hibou.

Nous en arrivons finalement à une question déroutante : le Tengu est-il une pure fabrication, un mythe, quelque chose d’imaginaire, ou se peut-il que ce soit réel ? Qu’il y ait quelque chose de vrai derrière ces légendes ?

Jsf : On peut suspecter que « Garuda », l’aigle solaire de Vishnu (cf. le début du présent article), ne soit juste qu’une variante d’un symbole universellement présent. Que dire de l’aigle américain, l’aigle nazi ou encore l’aigle maçonnique ? L’aigle, symbole d’autorité et de puissance « parce qu’il voit les êtres et les choses du plus haut, fut l’enseigne militaire des Perses, des Égyptiens, des légions romaines, des armées napoléoniennes, le blason des empereurs de Rome, Byzance, de Germanie, de France. L’image de l’aigle à deux têtes est apparue chez les Hittites et fut adoptée par les Perses. L’aigle blanc fut choisi pour emblème par la Russie (1325), la Pologne (1807) et la Serbie (1883) ; l’aigle noir par la Prusse (1701), ainsi que l’aigle rouge (1790)« . (Henri La Croix-Haute, Du bestiaire des alchimistes, 2003, p.43)

 

 

Garuda

Anton Parks (Adam Genesis p.38, 50, surtout 64) rapporte que l’aigle (Urin) est le symbole des Kingú et Kingú-Babbar (concepteurs de la souche des Usumgal), la lignée royale des reptiliens Gina’abul présente sur Terre depuis des temps immémoriaux.

« La symbolique de la lutte entre l’aigle et le serpent se retrouve dans de nombreuses cultures très différentes les unes des autres. Nous trouvons en haut, à gauche, un bas relief de Nippur (Sumer, 2500 av J.-C.) et à sa droite un extrait du Codex mexicain Fejervary-Mayer (planche 42). Dans les quatre cas exposés ici, il s’agit de représentations du conflit mythique opposant les forces telluriques aux forces célestes qui voulurent s’approprier la Terre. Une idéologie semblable se retrouve en Inde où l’aigle solaire Garuda (litt. « verbe ailé ») est l’ennemi juré des Naga (serpents).
Intéressant de décomposer le terme sanskrit Garuda en sumérien : GAR-UD-A, litt. « établir l’éclat du père » ou encore « restaurer la lumière solaire ». Lorsqu’on sait qu’en Inde l’oiseau céleste est l’épithète du feu solaire, nous apprécions encore mieux cette traduction (ill. en bas à gauche).
Ci-dessous, à droite, nous rencontrons encore le même thème (chez les Hopis de l’Arizona), à travers Kwataka, l’homme aigle qui a la réputation de vivre dans les airs. C’est un monstre composite qui a beaucoup effrayé les anciens par le passé. La décomposition de ce terme en Hopi peut se traduire en : Kwaa-Taaqa (« l’aigle homme »), mais aussi Kwa’a-Taaqa (« le grand-père de l’homme », c’est-à-dire son ancêtre !). Nous verrons que les Babbar, ou reptiliens blancs, possèdent des liens génétiques avec les races humaines à peau claire. Finissons sur la décomposition suméro-akkadienne du « Kwataka hopi » : KA-WA-TAKA, litt. « attraper dans sa gueule les rations ».
L’aigle-humanoïde indien, amérindien ou assyrien ne dévore-t-il pas le serpent ? Nous allons voir qu’il ne consomme pas que cela…
 »

« Pour clore cette parenthèse sur Anton Parks et mettre en perspective les précédentes citations, j’aimerai observer que si traditionnellement, selon les témoignages que nous avons, les ’Gris’ sont la main d’oeuvre des reptiliens, ces reptiliens eux-mêmes ne sont pas ’en haut de la pyramide’. comme Enki se le voit expliqué (p.49 d’Adam Genesis) :

« Lorsque les Âdab (serviteurs) regagnèrent leur quartier, Dim’mege reprit la parole. Elle m’expliqua les rapports que les Ama’argi de l’Abzu entretenaient avec les Babbar (albinos) : « Tu parais ne pas connaître l’histoire des Babbar. Ils sont ici depuis la nuit des temps. Ce sont des Kingû royaux, ils font partie de ceux qui quittèrent Urbar ’ra (la constellation de la lyre) après les différents qui les opposèrent aux Musgir et ensuite aux Usumgal, mais tu connais cette histoire. Une partie des Kingû retourna sur Usu (la constellation du Dragon) et les autres ici, avec l’accord exceptionnel des Kadistu (planificateurs). Lorsque ta mère prit en main les opérations de planification sur Uras, elle dut concilier avec les Babbar en dépit de la suffisance de ces derniers. Nammu a toujours eu beaucoup de mal avec eux. Elle n ’estpas la seule… Tu ne semblés pas au fait de leurs agissements à notre égard. Malgré leur science du clonage, les Babbar de Ti-ama-te (le système solaire) ne se clonent pas comme nous. La nature voudrait qu ’ils se reproduisent de façon naturelle, pourtant aucune Amasutum-Babbar n ’existe dans ce système. Les Babbar n ’ont cessé d’enlever certaines d’entre nous au nez des Kadistu. Le problème est que nous ne possédons pas la même pigmentation que la souche royale. Malgré qu ’elle ait encore de longs Ud (jours) devant elle, la lignée Babbar de ce système disparaît progressivement. En représailles, il nous arrive de capturer certains d’entre eux et de les mettre à notre service. Rassure-toi, ils sont bien traités. Depuis, nous sommes plus tranquilles. Ne t’inquiète pas à propos de ton affaire. Tu n ’es pas le premier à t’être fait berner par un membre Kadistu, surtout qu ’il ne s’agit là que de ta mère. Les Kadistu sont prêts à tout pour créer de nouveaux planificateurs. Pour ta gouverne, sache que les Kingû-Babbar se sont fait rouler par les émissaires de la Source lorsqu ’ils eurent à traiter leur établissement en Ti-ama-te (le système solaire). Leur dette auprès des Kadistu pour loger ici fut la confection commune de la souche Imdugud avec les planificateurs Urmah. Tu imagines ! »

Des abductés affirment également avoir vu ce symbole.


                                   Source image: http://www.jcastle.info/castle/profile/116-Utsunomiya-Castle

Article source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Utsunomiya

Utsunomiya (宇都宮市, Utsunomiya-shi?) est la capitale, et la ville la plus peuplée, de la préfecture de Tochigi, Japon. Utsonomiya est entourée par les montagnes de Nikko et Nasu au nord-ouest, par la rivière Kinu à l’est, et par la plaine de Kantō au sud-est. Elle se trouve à environ 100 km au nord de Tōkyō. La ville historique de Nikko se trouve 35 km à l’est.

En 2010, la population de la ville était estimée à 509 860 habitants et sa densité de population à 1220 personnes/km2. Sa superficie est de 416 84 km2. L’agglomération d’Utsunomiya (宇都宮都市圏, Utsunomiya Toshi-ken?) comportait 888 005 habitants lors du recensement de 2000.

Utsunomiya est desservie par l’autoroute Tōhoku, et par la ligne Shinkansen Tōhoku. La suite:

Autre article: source:http://www.japonaorleans.fr/?p=209

Anniversaire du jumelage avec Utsunomiya – Atelier calligraphie

Comme vous le savez sans doute, 2009 marque le 20ème anniversaire du jumelage entre Orléans et Utsunomiya ( 7 mai 1989 ). Entre autres manifestations, la maire d’Orléans nous a proposé d’organiser trois rencontres avec des personnes agées dans trois foyers sociaux de la ville. La première s’est déroulée il y a quelques mois autour de l’Origami et, hier, Natsuki, Kumi, Eriko et moi avont organisé une animation Calligraphie. La prochaine animation, prévue le 22 mai aura pour thème «   Cerémonie du Thé et Cuisine Japonaise  » !

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Romain.

Vidéo:youtube

宇都宮市 Sounds in Utsunomiya city,Tochigi pref,Japan(フルHD)

Ohya Festival in Utsunomiya, Tochigi, Japan

Utsunomiya Miyamatsuri 2008

Hagakure

Posted on: 30 mars 2011


 

J’ai découvert que la voie du Samouraï réside dans la mort. Lors d’une crise, quand il existe autant de chances de vie que de mort, il faut choisir immédiatement la mort. Il n’y a là rien de difficile ; il faut simplement s’armer de courage et agir. Certains disent que mourir sans avoir achevé sa mission, c’est mourir en vain. Ce raisonnement que tiennent les marchands gonflés d’orgueil qui sévissent à Osaka n’est qu’un calcul fallacieux, qu’une imitation caricaturale, de l’éthique des Samouraïs. Faire un choix judicieux dans une situation où les chances de vivre ou de mourir s’équilibrent est quasiment impossible. Nous préférons tous vivre et il est tout à fait naturel que l’être humain se trouve toujours de bonnes raisons pour continuer à vivre. Celui qui choisit de vivre tout en ayant failli à sa mission encourra le mépris et sera à la fois un lâche et un raté. Celui qui meurt après avoir échoué, meurt d’une mort fanatique, qui peut sembler inutile. Mais il ne sera, par contre, pas déshonoré. Telle est en fait la voie du Samouraï. Pour être un parfait Samouraï, il faut se préparer à la mort matin et soir et même toute la journée. Quand un Samouraï est constamment prêt à mourir, il a acquis la maîtrise de la Voie et il peut sans relâche consacrer sa vie entière a son Seigneur.

  • * * * * * * *

Certains sont nés capables d’agir avec sagesse quand l’occasion le requiert. D’autres se voient contraints de rester éveillés de longues heures, en proie à l’angoisse, avant de découvrir la solution correcte du problème posé. Toutefois, même si ces différences innées sont dans une certaine mesure inévitables, tout un chacun peut développer des dons de sagesse insoupçonnés en adoptant les quatre vœux. Il semblerait que, quels que soient les dons personnels, quelle que soit la difficulté du problème, tout le monde puisse y apporter une solution grâce à une réflexion suffisamment longue et sérieuse. Tant que l’on fonde son raisonnement sur son « Moi », on est à la rigueur prudent et astucieux mais on n’est pas sage. Les êtres humains sont insensés et il leur est difficile de se départir de leur « Moi ». Malgré tout, un individu confronté à une situation ardue a de grandes chances de trouver une solution, s’il parvient à s’abstraire momentanément du problème, à se concentrer sur les « quatre vœux » et à abandonner son « Moi ».

Autre article: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hagakure

Le Hagakure (Shinjitai: 葉隠, Hagakure?, littéralement « à l’ombre des feuilles » ou « caché dans le feuillage[1] ») , ou Hagakure Kikigaki (葉隠聞書, Hagakure Kikigaki?) est un guide pratique et spirituel destiné aux guerriers.

Il s’agit d’une compilation des pensées et enseignements de Jōchō Yamamoto, ancien samouraï vassal de Mitsushige Nabeshima. Ses commentaires ont été recueillis par un jeune scribe Tashiro Tsuramoto entre 1709 et 1716, mais ils n’ont été révélés que bien plus tard (au début du 20e siècle au public japonais) car gardés jalousement pendant plus de 150 années par le clan des Nabeshima. A l’origine, le Hagakure est formé de 11 tomes.La suite:

vidéo: youtube:

Booktrailer Hagakure – Yamamoto Tsunetomo

 

Yamabushi

Posted on: 29 mars 2011


Source image:http://www.tsuruokakanko.com/english/haguro.html

Les yamabushi (山伏, yamabushi?) du Japon médiéval étaient des ascètes montagnards et des guerriers, principalement originaires des écoles Honzan du temple impérial Shōgo-in (ja) à Kyoto, de l’école Tōzan du temple Daigo-ji Sanbō-in (en) depuis le VIIe siècle. Solitaires, ils formaient des confédérations éparpillées, parfois associées avec certains temples (voir ci-dessus), et participèrent également à l’occasion à des batailles aux côtés des samouraïs et des sōhei.La suite

autre article:http://gctm.free.fr/bushido/jpyamabushi.htm

Les yamabushi étaient les prêtres bouddhistes guerriers des montagnes, gardiens des temples et des trésors inestimables que leurs bâtisses recelaient en reliques sacrées. Les bouddha qu’ils prient plus souvent sont les Myo, la cohorte des bouddha guerriers. Malheureusement, beaucoup avaient la fâcheuse tendance de se considérer comme de véritables guerriers et à en concevoir une fierté très mal placée pour finalement en devenir de véritables. Quoi de plus paradoxale que d’avoir des guerriers chez les bouddhistes ! Il est clair cependant qu’en ces temps barbares, les dangers étaient omniprésents, il fallait donc protéger les temples bouddhistes soit des pillages occasionnés par les bandits et brigands toujours trop nombreux soit de se prémunir contre les éventuelles représailles engagées par un seigneur cupide et ambitieux. Leur vie reste cependant marquée par les prières quotidiennes et par le respect de la Vie. Même la vie de leurs mortels adversaires doit leur être plus précieuse selon le dogme bouddhique. Difficulté supplémentaire au combat qui est compensée par certains avantages. Ils resteront toujours cependant des guerriers avec quelques pouvoirs de prêtres. Dans certaines légendes, il existe des Yamabushi qui armèrent et apprirent à des villageois à se battre car ils étaient sans défense contre les brigands. Dans l’histoire par contre, une symbiose se serait opérée entre les différents clans opposés à l’empereur qui se réfugièrent dans les montagnes après s’être opposé à son autorité et devinrent les redoutables yamabushi tels que nous les  connaissons (à la fin de la période Heian, au XIIème siècle). Des temples fortifiés montagneux qu’ils tenaient furent assiégés (pour les trésors qu’ils y renfermés) et mirent en échec les armées les plus puissantes pendant des années, etc. Pour eux, s’entraîner durement était leurs prières aux bouddhas et leur sueur leur meilleure offrande. Ils ont plus de restrictions que les autres gakusho notamment au niveau de leur pouvoir mais des avantages et pouvoirs indubitablement guerriers. Certaines légendes racontent que certaines confréries de  yamabushi furent chassés impitoyablement par des seigneurs sans scrupules, ils furent contraints de s’adapter et devinrent par la force des choses des ninja. Les légendes racontent que les ninja du début étaient des prêtres mais que les années eurent raison de leur sainteté.

Bugeï: Atemi-Waza, Bojutsu, Jujutsu, Karumijutsu, Kyujutsu, NaginataJutsu, Yari-nage-Jutsu.

Arts fins: Identiques à ceux des Gakusho.

Compétences recevant des bonus pour le Yamabushi : la suite:

vidéo :youtube

FR3 tv chanel report on Mountain Shugendo Savoy Monk

Liens externe:

http://budoshugyosha.over-blog.com/article-le-mont-takao-demeure-des-tengu-46675793.html

http://www.webdico.com/dico/histxtf52.html


 

 

 

Note de sylv1,adm..

Un membre d’une classe du 14 e siècle au Japon agents mercenaires qui ont été formés dans les arts martiaux et engagés pour des opérations clandestines comme l’assassinat et de sabotage.

Le ninjutsu «  art d’agir à la dérobée » concerne l’époque féodale du japon. Les  ninjas espions et assassins élaboraient outre des techniques de combat,des ruses  de camouflage et de  leurres .

Ils étudiaient aussi les herbes et leurs propriétés ,puis la médecine et même l’astronomie.

Ils utilisaient des outils  comme des crochets par exemple,pour ouvrir des portes.

Ils portaient des habits leur permettant une aisance de mobilité et qui servaient aussi à cacher des lames comme,des couteaux,sabres ,puis des sarbacanes ou autres étoiles meurtrières connues sous le nom de shuriken(voir photo ci -dessus).

Le mythe que donnait le cinéma est erroné attribuant à tord des pouvoirs faux à ces « guerriers de l’ombre ».

article source:
« Shinobi » redirects here. « Shinobi » redirige ici. For other uses, see Shinobi (disambiguation) . Pour d’autres usages, voir Shinobi (homonymie) .
For other uses, see Ninja (disambiguation) . Pour d’autres usages, voir Ninja (homonymie) .
 

Drawing of the archetypical ninja, from a series of sketches ( Hokusai manga ) by Hokusai . Woodblock print on paper. Dessin du ninja archétype, à partir d’une série de croquis ( Hokusai manga ) par Hokusai . Estampe sur bois sur papier. Volume six, 1817. Volume six, 1817.

A ninja ( 忍者 ? ) or shinobi ( 忍び  ) was a covert agent or mercenary of feudal Japan specializing in unorthodox arts of war. Un ninja (忍者 ? ) ou shinobi (忍び ) était un agent secret ou de mercenaires de Japon féodal spécialisée dans les arts non orthodoxe de la guerre. The functions of the ninja included espionage , sabotage , infiltration , and assassination , as well as open combat in certain situations.The ninja, using covert methods of waging war, were contrasted with the samurai , who had strict rules about honor and combat. Les fonctions du ninja inclus espionnage , sabotage , infiltration , et l’assassinat , ainsi que le combat est ouvert dans certaines situations. [1] Le ninja, en utilisant des méthodes secrètes de la guerre, ont été comparés avec les samouraïs , qui avait des règles strictes sur l’honneur et combat. la suite

shinobi:

 

Synonyme de ninja

lien externe:

 

http://shinobi-jutsu.kazeo.com/Origine-des-shinobi,r169235.html

autre article:source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ninjutsu

Le Ninjutsu (japonais : 忍術, Ninjutsu?), parfois synonyme de Ninpō (japonais : 忍法, Ninpō?), est un art martial japonais. Ce terme servait parfois à désigner l’ensemble des tactiques de guerre des ninjas, guerriers-espions du Japon féodal et ayant été surtout actif entre le XIIe et le XVIe siècle.

De nos jours, de nombreux styles d’arts martiaux modernes se réclament issus du ninjutsu. Bien que l’historicité de leur enseignement et de leur lignée soit controversée, les « ninjutsus modernes » sont souvent influencés par certaines écoles du Bujinkan, école fondée au début des années 1970. la suite

Ninjutsu 忍術 Taekwondo pictogram.svg
Toshitsugu Takamatsu, le dernier Grand Maître ninja, surnommé "Moko no Tora" : le tigre de Mongolie.
Toshitsugu Takamatsu, le dernier Grand Maître ninja, surnommé « Moko no Tora » : le tigre de Mongolie.
Autres noms Ninpō 忍法
Pays d’origine Drapeau du Japon Japon
A donné Budō Taijutsu, To Shin Do, Shinobikai
Pratiquants célèbres Masaaki Hatsumi, Shoto Tanemura, Unsui Manaka, Stephen K. Hayes, Arnaud Cousergue, Philippe Barthélémy, Kacem Zoughari.
Sport olympique Non
Fédération mondiale Bujinkan Budō Taijutsu, Genbukan Ninpō Bugei, Jissen Kobudō Jinenkan

vidéo youtube:

Ninjutsu Nuit des arts martiaux 2009


Traducteur Google

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