Japon Passion de sylv1

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kisara

J’ai trouvé ce petit documentaire sympathique qui met en avant une partie de l’histoire de ce pays qui nous ramène à une autre époque, à  l’ère Edo .Celle -ci résiste au fil du temps chez les japonais ,  avec les Matsuris ( Festivals ) une culture, des  traditions, et un  art de vivre .

 

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Japon, le retour aux sources (  la 5 via Youtube)

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Kisara

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Mise à jour Japon passion de sylv1, le: 23/09/2018 à 21h50.


>Les okobo
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passion-pour-le-japon.blogspot.fr

japon passion de sylv1

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Note sylv1 adm:

14/03/2013, 22h30.

Sur le compte Facebook du groupe japon passion de sylv1 hier( 13 Mars) en soirée dans la discussion il était question de chaussures typiquement Japonaises, alors je vous présente aujourd’hui le type de sandales pouvant être portés par les Japonais et  les Japonaises.

roses animées

Article source:clickjapan.org

Si aujourd’hui encore il est toujours possible de croiser quelques personnes chaussant des « geta » ou des « zôri », il est évident que la totalité des japonais portent exactement les mêmes types de chaussures que partout ailleurs.

Historiquement (dès 645 ap. J.-C.) les chaussures (kutsu) japonaises étaient la reproduction de ce qui se faisait en Chine. Pour l’extérieur il était utilisé une chausse nommée « asa-gutsu ». Celle-ci était élaborée à partir de papier mâché recouvert de laque dont la semelle était soit de tissu soit de cuir. Pour l’intérieur des chaussons de tissu.

Le peuple était dans sa grande majorité soit pied nus, soit chaussé de sandales (waraji – 草鞋) composées de paille tressée.

Les bottes étaient aussi connues. La noblesse, lors des chasses et du jeu de kemari, ainsi que les officiers de la garde impériale portaient des bottes nommées « Koma-gutsu« . Le commun fabriquait ses bottes à partir de paille tressée.

A l’intérieur de leur habitation les Japonais utilisaient des petits chaussons de tissus éventuellement brodés portant le nom de « Kinkai » ou « kingai ».

Les tabi, sortent de hautes chaussettes, firent leur apparition et se généralisèrent à l’époque de kamakura (1185 à 1333 ap. J.-C.).

Geta masculin

Geta masculin

Geta

Les « geta » (下駄) sont des sandales de bois composées d’une planche (dai-台) faisant office de semelle. Celle-ci est percée d’un petit orifice par lequel passe une lanière destinée à maintenir le pied. Cette dernière s’introduit entre le gros orteil et les autres doigts de pied. Sous la « semelle » se trouve fixées deux lames de bois positionnées dans la largeur du pied. La première de ces lames (ha-歯) se trouve vers l’avant de la sandale, la seconde vers l’arrière. Lorsque ces sandales sont exécutées dans une seule pièce de bois, elles portent alors le nom de pokkuri ou komageta.

La hauteur des lames varie en fonction de l’usage (plus basses pour les travaux extérieurs (tageta), plus hautes pour les femmes (takageta). Certaines geta spécialement conçues pour affronter la pluie se nomment « ama-geta ».

Les geta (下駄) sont apparues au Japon au moins à l’époque Yayoi (300 av. J.-C. à 300 ap. J.-C.). Le nom de geta ne s’imposa qu’à l’époque Edo (1603 à 1868 ap. J.-C.) Avant cette période, elles portèrent le nom d’« ashida » puis de « bokuri ». Les geta se portent avec des chaussettes particulières nommées « Tabi ».source image tabi (passion-pour-le-japon.blogspot.fr)

Il est de nos jours possible de se procurer des sandales portant le nom de geta alors même que la semelle est faite de plastique et qu’aucune lame ne les traverse. Les villes de Yūki, Jōsō et Tsukubamirai situées dans la préfecture d’Ibaraki sont célèbres pour leur production de geta traditionnelles. La préfecture de Shizuoka est célèbre pour sa production de geta décorés et laqués.

zōri féminin -

zōri féminin –

Zōri

Les zōri (草履) sont des sandales. Elles sont élaborées à partir de paille de riz tressées et nouées par des fils. La semelle plate laisse courir deux lanières (hanao) qui s’insèrent entre le gros orteil et le second orteil passe par-dessus le pied et viennent se planter aux trois quarts de la longueur de la sandale (dai).

Les zōri sont, sans doute, avec les waraji (草鞋), les plus vielles type de chausses de l’archipel. Elles étaient utilisées aussi bien par le monde paysan que par les soldats (ashinaka- zōri), ou la noblesse avec des tabi. Les zōri ont aujourd’hui fait le tour du monde. On en trouve en toute manière et de toutes les couleurs.

warajiasiainfo8random.blogspot.fr

waraji
asiainfo8random.blogspot.fr

Waraji

Les waraji (草鞋) sont des sandales. Comme les zôri, elles sont élaborées à partir de paille de riz tressées. La semelle plate est plus courte que la plante du pied et laisse le talon à découvert. Une cordelette de paille tressée partant de la semelle est lassée autour de la cheville afin de tenir la sandale en place. La légende veut que ce type de sandale fasse fuir les serpents. Les waraji particulièrement adaptées au climat du Japon étaient portées par les moines, les soldats et les paysans.

Okobo

photo:/geishasworld.bloxode.com

photo:/geishasworld.bloxode.com

Les okobo (おこぼ) sont des sandales à plateforme conçues dans une seule pièce de bois. Une lanière de couleur maintient le pied à la sandale. On trouve en général deux modèles, l’un en bois brut, l’autre en bois laqué de noir. Ce type de chausse traditionnelle est essentiellement utilisé par les « Maiko » (apprentie geisha). La couleur de la lanière varie alors en fonction de l’avancée de la « Maiko » dans son apprentissage. Rouge pour les novices, jaune pour les plus expérimentées.

bamboo

Mise à jour Japon Passion de sylv1, le : 14/03/2013 à : 22h30.

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Geisha

Posted on: 26 avril 2011


autre article (complément) sur les geisha:

source:http://japonais.eu/Art_Japonais/Geisha.php

Introduction

Les geishas sont des artistes professionnelles : la connaissance des arts traditionnels, une repartie verbale brillante et la capacité de garder un secret leur permettent de gagner le respect et parfois l’amour de leur client nantis, et souvent influents. Cette profession, qui remonte au XVIIe siècle, est actuellement en déclin. Elle est ternie par les activités d’hotesses offrant des services sexuels plutôt classiques. La fière geisha de Kyoto préfère être appelée geiko (enfant des arts). Moins confirmée, que sa « soeur ». la maiko, apprentie geisha, n’existe qu’a Kyoto. Il existe quatre enclaves de ces artistes : Gion-kohu, Pontocho, Miyagawacho et Kamishichi-ken ; des spectacles de danse y sont organisés au printemps et â l’automne ; en dehors de ces manifestations, on ne peut admirer l’art des geishas qu’en privé, dans un ryotel une ochaya ou un ryokan (restaurant, maison de thé ou auberge).

Le costume de la maiko

L’art des geishas n’est enseigné qu’à Kyoto. Les jeunes femmes portent une coiffure distinctive et un costume particulier – un long obi (large ceinture) aux extrémités pendantes, de grandes socques (koppori). et un sous-kimono au col brodé. Lorsqu’elles deviennent des geiko a part entière, elles échangent leur col brodé pour un col blanc.

Shamisen

shamisen instrument de musique des geisha

Shamisen, instrument de musique Le monde des geishas vit au rythme du shamisen, instrument à trois cordes originaire d’okinawa. Les geishas qui ne sont pas dans la danse jouent du shamisen ou d’un autre instrument. Les talents de geishas confirmées inscitent l’admiration.

Umegiku

Umegiku geisha avec son eventail

Maintient et tenue parfaits caractérisent Umegiku de kamishichi-ken qui éxecute ses figures de danse à l’aide d’un éventail lors d’occasions plus formelles elle peint son visage. La suite:

vidéo:youtube

Carnets du Japon : geishas et lolitas

Étiquettes :

Kimono

Posted on: 30 mars 2011


 

 

Source image: http://www.fashionsnoops.com/sem_blog/defaultblogmsg.asp?id=323&comments=show

Le site ClickJapan:

(http://www.clickjapan.org/Coutumes_et_fetes_japonaises/Kimono.htm) vous présente ici un aperçu de l’habillement traditionnel Japonais (Kimono, Yukata…).

– Distinguer les kimono:

Le Kimono (着物) est le descendant direct d’un autre vêtement quasiment similaire mais porté comme sous-vêtement: le « Kosode ». Depuis le XVIIe siècle, le Kimono désigne le vêtement traditionnel japonais indifféremment masculin ou féminin composé d’une longue robe ouverte dont le côté gauche se rabat sur le côté droit fermé par une ceinture appelée « obi » (帯). L’obi est une ceinture de soie, pour les femmes, pouvant atteindre 4 mètres de long, qui se noue, serrée dans le dos. La forme du nœud varie selon les âges, les saisons et les occasions. Le kimono des hommes est aussi maintenu maintenu par un obi mais sa largeur est plus petite.

Visuellement, ce qui différencie les Kimono pour hommes, des kimono pour femmes ce sont les teintes et les motifs. Le kimono féminin s’adapte aux saisons, il est généralement de couleur vive et chamarré. Le kimono masculin est beaucoup plus sobre et de couleur foncé. Les kimono pour homme « Haori hakama » ont les manches plus courtes et cousues sous les aisselles. A l’inverse, les kimonos pour femmes qui ont des « ouvertures » au niveau des aisselles. Il est possible de classifier les kimonos en fonction de leur formalisme. les Kimonos portés lors des cérémonies officielles sont regroupés sous le terme de « iromuji« . Il en existe plusieurs…

Statut Formalisme
Femmes mariées Oui 1
Femmes célibataires Non Inusité

Kurotomesode (黒留袖): Kimono utilisé par les femmes mariés et les Geisha lors des cérémonies les plus formelles. Lors des mariage seules les mères des mariés sont autorisés à porter ce type de vêtement. De couleur noir, les motifs agrémentant ce kimono se trouvent situés sous le niveau du bassin. Certains Kurotomesode sont frappés cinq fois du blason de la famille « mon » (紋). Le blason est apposé sur les manches, le milieu du do et au devant de chaque épaule.La suite:

 

Autre article, source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Kimono

Le kimono (着物, kimono de kiru et mono, littéralement « chose que l’on porte sur soi ») est le vêtement traditionnel japonais. Il est souvent confondu, à tort, avec les vêtements d’entraînement des arts martiaux (keikogi, judogi, karategi). Avant l’introduction des vêtements occidentaux au Japon, le terme kimono désignait tous les types de vêtements ; de nos jours il se réfère à la robe traditionnelle japonaise, de forme T, portée essentiellement pour les grandes occasions.

Le kimono descend du kosode, un vêtement utilisé auparavant comme sous-vêtement. Il est formé de rectangles de tissus pliés et cousus, mais jamais recoupés ; il est rectiligne, tombant jusqu’aux pieds ou chevilles, suivant la formalité de l’ensemble et la personne qui le porte. Sa particularité consiste dans ses manches très longues, pouvant aller jusqu’au sol pour les kimonos des jeunes femmes (furisode). Le kimono se porte toujours côté gauche sur côté droit : d’une part cela permettait de cacher une arme (tanto), d’autre part, les morts sont habillés en croisant dans le sens inverse . Il est tenu en place par une large ceinture nouée dans le dos, appelée obi.

Un kimono neuf est particulièrement onéreux, son prix pouvant s’élever à plusieurs milliers d’euros, et le porter est particulièrement compliqué. De nos jours, le kimono est surtout connu par le biais du jour des vingt ans (seijin shiki, 成人式?), où les jeunes Japonaises portent un furisode pour la photo traditionnelle. Parmi les plus chers, le furisode porté pour cette fête est souvent loué pour l’occasion. Un usage plus courant du kimono est réservé aux membres de la « très grande bourgeoisie », qui peuvent s’offrir les différents kimonos correspondant aux phases de la vie (jeunesse, âge mur, etc.) et parfois aux saisons. Cependant, ces dernières années ont vu naître un engouement pour les kimonos d’occasion ou sa version simplifiée le yukata.

La suite:

vidéos: youtube

How To Dress Yukata & Kimono Part2 By ICHIROYA.com

How To Dress Yukata & Kimono Part1 by ICHIROYA.COM


source image: http://japon.lawrence.fr/category/kyoto/?page=21&show=slide

Article source: http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article1900

TOJI-IN le nom réel du temple est Kyo-o-gokoku-ji 東寺


Toji-in

L’HISTOIRE

La Pagode fut construite en 796 par décret impérial de l’empereur Saga (嵯峨天皇) pour protéger la ville. En 818, l’empereur offrit la direction du temple au moine Kukai.
Kukai devindra Kobo Daishi, le fondateur de la branche ésotérique du Bouddhisme Shingon.

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Le Moine Kukai

L’influence de Kukai sur l’empereur fut très forte, puisque certains poèmes de l’Empereur traduisent la pensée religieuse de Kukai. Saga était un érudit, poète et calligraphe. Il aurait été le premier empereur du Japon à boire du thé. Admis dans les cercles de la Cour, Kukai a l’autorisation de développer un centre Shingon au Mont Koya. En recevant le Toji-in, il a la permission d’utiliser ce temple exclusivement pour les moines Shingon pour en faire un centre d’entraînement pour les pratiques ésotériques. Toji-in et le mont Koya vont devenir les deux bases indispensables à l’expansion du bouddhisme Shingon au Japon. Les deux lieux sont vraiment un cadeau de l’empereur Saga.

L’empereur Saga souhaita l’abolition de la peine de mort, certainement en raison de sa pratique religieuse. Les Six écoles bouddhistes de Nara perdent de l’influence sous son règne, mais deux écoles bouddhistes nouvelles se développent, bien sûr le Shingon, mais aussi l’école Tendai, fondée par le moine Saichô dont le temple principal se trouvait aussi près de Kyôto.

Pendant l’été 823, l’empereur Saga abdique au profit de l’empereur Junna. C’est alors que la gloire de Kukai va atteindre son apogée. Il est autorisé à avoir 50 moines permanents Shingon au temple Toji, et durant l’été 825 il reçoit la permission de construire une bibliothèque . En 834, l’empereur lui demande de créer une chapelle Shingon dans le palais impérial. L’influence de Kukai sur toute la cour aura des répercussions durant de nombreuses années.

Le temple de Toji est reconnu comme un patrimoine mondial par l’UNESCO et les statues conservées dans ses différentes salles sont considérées comme Trésors Nationaux. La suite:

Autre article:

Source: http://en.wikipedia.org/wiki/T%C5%8Dji-i

Tōji-in (等持院) est un temple bouddhiste de la Rinzai Tenryu secte situé à Kita , Kyoto , Japon , et l’un des deux temples funéraires ( bodaiji ) dédié à Ashikaga Takauji , premier shogun de la dynastie Ashikaga . Its main object of worship is Shakyamuni ] , and its honorary sangō prefix is Mannenzan ( 萬年山? ) . Son principal objet de culte est Shakyamuni] , et son préfixe honorifique sango est Mannenzan (万年山 ? ).La suite:

Liens externe:

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u

http://album.aufeminin.com/album/see_103673_74/Notre-Japon.html

Source images: http://templeschurches.com/toji-in/

 

vidéo : youtube

Temple City, part 5, final » Schwate’s photos around Kyoto, Japan


Traducteur Google

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